Il y a de ces personnes qui ne savent se définir qu'au travers des regards des autres.
Des êtres indéfinis, ou plutôt des existences qui ne seront jamais fini, car elles n'ont finalement même pas commencer là où elles devaient commencer, c'est à dire à la base de ce que l'on est. Je dis de ce que l'on est et pas de ce que l'on croit être, ni de ce que l'on doit être. je sais pas si vous me suivez. Bref, des existences indéfinies dès le commencement du premier braillement du ventre de maman. C'est parfois plus facile de brailler que d'exister. Forcément quand on braille tout le monde se retourne sur vous, les regards donnent l'impression d'exister, même si la déchéance et la superficialité n'ont aucun charme...