Forcée, contrainte, en dépit de tout ce qui est, de mes extravageances, de mes silences paisibles. Je fuis le monde des illusions, des apparences ordinaires. Je ne serais jamais celle que le monde apprivoise, les miroiteries me semblent si fadent que la beauté me semble si artificielle, si superficielle, que même ma propre féminité me semble parfois comme un simple reflet qui n'a pas sa place là où elle est. Les mains parfois caressent à l'infini une peau qui semble s'user. Les coeurs sont parfois si silencieux que l'univers des causes devient sans vie. Car tout même l'amour parfois vous semble ordinaire.