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    Se payer le vent en pleine face.
    Se delecter l'âme loin de ses frayeurs, loin des joucs mal habiles que le soleil haine.

    Le petit oiseau s'envole dans le ciel...
    Le petit oiseau aime déployer ses ailes...

    Les corps démentelés restent sur le sol.
    Ton corps comme une erreur qui n'avait pas sa place dans mon soleil.
    Les erreurs sont parfois bien cruelles.

    Le petit oiseau tu vois, n'a pas perdu ses ailes, il vole, vole très haut dans le ciel.
    Tu vois je ne suis pas si fragile.

    Les nuages dessinent des mots plein de saveur.

    Laisse à présent planer le petit oiseau dans son ciel...


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    La voici là, le nez pointé vers le ciel comme une mendiante... mendiante de quoi???? on se demande...


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    A tous ceux qui s'aiment, qui se quittent, se cherchent ou s'espèrent ♥♥♥

    Photo  : Matthew Bennion

     


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  • De cette fiction qui devient ma réalité, celle où tout ton être vient vers moi, celle où je peux enfin palper la substance de ton désir, le parfum d'une peau en délicate émoi...


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    Forcée, contrainte, en dépit de tout ce qui est, de mes extravageances, de mes silences paisibles. Je fuis le monde des illusions, des apparences ordinaires. Je ne serais jamais celle que le monde apprivoise, les miroiteries me semblent si fadent que la beauté me semble si artificielle, si superficielle, que même ma propre féminité me semble parfois comme un simple reflet qui n'a pas sa place là où elle est. Les mains parfois caressent à l'infini une peau qui semble s'user. Les coeurs sont parfois si silencieux que l'univers des causes devient sans vie. Car tout même l'amour parfois vous semble ordinaire.


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